Chaque le 2 février,
l’humanité célèbre la Journée Mondiale des Zones Humides pour commémorer la
signature de la Convention sur les zones humides (RAMSAR), le 2 février 1971,
dans la ville Iranienne de Ramsar, au bord de la mer Caspienne.
Les pays africains en
général sont extrêmement riches en ressources naturelles. Présentée comme un «
scandale géologique » en raison de ses abondantes réserves de minerais, dispose
également d’un potentiel forestier, des zones humides gigantesques, abritant
plus de 81% des forêts denses et 17% des zones humides dans le Bassin du Congo.
L’étendue de sa couverture forestière, l’importance et la densité de son réseau
hydrographique, la richesse de ses écosystèmes et de sa biodiversité en font
potentiellement une des toutes premières puissances environnementales au monde.
Malgré ces attributs,
les pays africains restent très pauvres. Seule l’utilisation rationnelle de ces
ressources et leur conservation peuvent inverser la tendance d’aujourd’hui mais
hélas ce secteur semble être néglige par les jeunes.
Ces écosystèmes nous
fournissent l’eau douce, rechargent la nappe phréatique, fournissent l’énergie
hydroélectrique, procurent le riz, le poisson, pour la sécurité alimentaire, la
nutrition des milliards de personnes et un incontournable habitat d’une
diversité biologiques. Les zones humides assurent une régulation et
inconditionnelle dans l’adaptation des effets du changement climatique.
Cependant, les zones humides subissent des menaces malgré le rôle écologique,
économique et social qu’elles jouent pour l’homme et le fonctionnement écologique
des écosystèmes et des espèces. Ces menaces sont entre autre l’afflux de population
humaine, les braconnages, la pêche, l’exploitation des minerais, la
déforestation, la pauvreté des communautés riveraines, la faible protection des
zones humides, la pollution des rivières, le changement climatique, le feu des
brousses, la recherche des pâturages.
Faisant partie des
écosystèmes qui regorgent de nombreuses ressources indispensables pour l’humanité
(sont parmi les plus complexes divers et les plus productifs), Mubalama et al, 2012.
C’est pourquoi la principale mission de la convention de Ramsar est la
principale mission de la convention de Ramsar « la conservation et l’utilisation
rationnelle des zones humides par des actions locales, régionales et nationales
par la coopération internationale, en tant que contribution à la réalisation du
développement durable dans le monde entier » est dédiée. Car bien qu’étant
considérées comme les reins de la nature, les zones humides font parties des
écosystèmes qui ont prouvé leur importance tant pour les populations locales
que pour la communauté internationale (Mubalama et al, 2012). Cependant, elles
continuent de subir d’énormes pressions anthropiques qui sont fatales pour leur
devenir. Face donc à cette crise grandissante, la communauté mondiale
s’organise à travers différentes parties prenantes dont les jeunes pour trouver
les solutions appropriées. Ainsi cette approche d’engagement des jeunes dans la
conservation des zones humides et la biodiversité d’Afrique se veut participative
pour la conscience des jeunes, futurs décideurs. Malheureusement, en Afrique et
dans le monde il n’existe pas de mobilisation véritable des jeunes sur la
question des zones humides. En appui de la convention Ramsar ainsi que du
Réseau Mondiale des zones humides, dans le souci d’aider à la réussite de
celle-ci, c’est dans cette perspective que le la société civile
environnementale du Sud-Kivu venait organiser une conférence de sensibilisation,
de gouvernance, de valorisation pour la conservation durable des zones humides
et la biodiversité à l’occasion du mois de févier dédié à la célébration des
zones humides sous le thème « Zone
Humide et Biodiversité » tout en mettant un accent particulier que
cette année est un décalage
d’implication et des mobilisations des jeunes dans ce secteur sous plusieurs
formes.
Vu l’ampleur de ces
zones humides en RDC, les 3 orateurs ont développés les aspects suivants :
Le Professeur Eloi RUVUNA de l’Université de nouvelle
pâque de Bukavu développe les Enjeux
du développement durable face à la conservation des zones humides en RDC, sans
transite le chercheur Christophe
CIRUMIRA : Chargé de communication de la société civile
environnementale et point focale jeune du réseau mondiale des zones humides
fait un lien de l’Engagement des jeunes concilié aux connaissances
scientifiques comme un nouveau paradigme de conservation des zones humides en
RDC. Le troisième intervenant Maître John
Ciza ouvre un prêche sur la
législation des zones humides en RDC gage de la conservation de ces zones et en
fin, le président de la société civile environnementale et point focal de la
convention de Ramsar en RDC Monsieur Josué
Aruna prouve que les Zones humides restent les moyens des subsistances des
communautés, de lutte contre le changement climatique, de réservoir des tourbières
et sont des habitats naturelles de la biodiversité dans le bassin du Congo,
pour ne citer que cela.
Christophe
CIRUMIRA.
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