Depuis trente ans, à l’Est du pays, l’Okapi est l’animal
mystérieux à la morphologie étrange évoquant à la fois le Zèbre et la Girafe, emblématique,
charismatique et symbole de taille de la République Démocratique du Congo
(RDC). Seul pays au monde où il vit à l’état sauvage.
Mais ce mammifère est menacé par les miliciens
armés, les braconniers spécialisés dans la commerce illicite des espèces endémiques,
les mineurs illégaux, l’exploitation du bois et l’agriculture sur brûlis.. ![]() |
| Protégeons tous l'Okapi en RD Congo, crédit photo: Christophe CIRUMIRA. |
L’Okapi va-t-il bientôt disparaître de la planète ? S’interroge le jeune chercheur congolais Christophe CIRUMIRA.
La « girafe des forêts » vient de rejoindre la liste
rouge des espèces menacées de l’UICN (Union Internationale pour la Conservation
de la Nature), il reste moins de 5000 spécimens d’Okapis sur la terre vivant
uniquement dans la forêt tropicale de la RD Congo. D’après l’UICN, l’espèce est
« proche de la catégorie la plus élevée de risque d’extinction ».
Les quelques milliers d’Okapis restent en vie dans les forêts de
la RD Congo et vivent cachés, pour échapper
au braconnage. Mais leur habitat naturel
est également menacé par fois par les communautés locales à la recherche des moyens des subsistances en forêt
et dans les aires protégées.
La réserve de faune à Okapi (RFO) porteuse de ce nom,
reste parmi les rares aires protégées de référence en RD Congo où les efforts
de conservation de ce dernier restent un champ de bataille de l’Institut
Congolais pour la Conservation de la Nature (ICCN) avec ses divers partenaires techniques
et financiers à titre d’exemple WCS-USAID, que vous pouvez lire suivant ce lien :
(https://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9serve_de_faune_%C3%A0_okapis).
Eut
égard de ce qui précède, à l’occasion de la journée mondiale de l’Okapi, célébrée
chaque le 18 Octobre de chaque année, nous
haussons la voix pour dire non aux braconnages, aux commerces illicites et à la
destruction de l’habitat naturel de l’Okapi, étant jadis, l’emblème de la RD
Congo. Cependant, l’espèce nécessite une valorisation et une
protection particulière en RD Congo et dans le monde entier.
Sur
la même voix, le Gouvernement Congolais doit s’impliquer à mettre en place des
tribunaux de lutte anti braconnage dans toutes les provinces de la RD Congo,
pour renforcer les approches des
conservations des espaces endémiques protégées par la législation congolaise et
internationale, et réduire les criminalités fauniques et floristiques par tous
les moyens efficaces.
Christophe CIRUMIRA.



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