samedi 26 octobre 2019

Nécessite d'un plan de réduction des catastrophes naturelles dans la ville de Bukavu-Sud-Kivu en RD Congo.

Au fil des années, dans la ville de Bukavu, province du Sud-Kivu en RD Congo,  on a constaté que les facteurs liés à l’urbanisation non planifiée à la suite de l’afflux de population fuyant les milieux ruraux à cause de l’insécurité, la densité démographique, la dégradation de l’environnement et le changement climatique sont autant des facteurs qui exposent la population à des risques importants. Tels que les tremblements de la terre, les cyclones, les inondations et les sécheresses. Les effets combines de ces risques conduisent inévitablement à la perte des nombreuses vies humaines, destruction des infrastructures et même accroître la misère humaine depuis plus de 20 ans.
Apres un atelier sur l’élaboration d'un plan de lutte contre les catastrophes naturelles au Sud-Kivu, RD Congo, crédit Photo, Christophe CIRUMIRA, Octobre 2019.


Selon les rapports  du service de la Protection civile, coordination du Sud-Sud-Kivu de 2018 et 2019, il se révèle que les incendies se multiplient de plus en plus dans la ville de Bukavu et cela se fait constater par la multitude de cas notamment plus de 200 maisons à Irambo, 67 maisons à Cimpunda, l’année passée et plus de 520 ménages touchés au Camps Zaïre,  plus de 15 maisons à Nyamugo, plus de 40 maisons à Kanoshe, plus de 10 maisons au Quartier Latin et récemment plus de 600 maison à Nyamugo et d’autres à Mudaka. Pendant ces temps des milliers de maisons ont été incendiés, des biens de valeurs   consumés, plusieurs familles sont sans abris.
Cette recrudescence des catastrophes  liés aux incendies nous pousse à plus de réflexion dans le but  de comprendre ce phénomène malheureux, mais aussi entrevoir de solutions plus réfléchies impliquant beaucoup d’acteurs étatiques et de la société civile pour une recherche d’une solution durable pouvant non seulement aider l’Etat à avoir la main à l’ouvrage, mais aussi mettre à l’abri la population qui en est toujours victime. 

Ce tableau présente tous les cas des incendies dans la ville sans aucun mécanisme de réduction des catastrophes jusqu'aujourd'hui. 


Tableau: SINISTRES DES INCENDIES DANS LA VILLE DE BUKAVU (De janvier à mi-octobre 2019) dans la ville de Bukavu.
Communes
NOMBRE DES MAISONS

NOMBRE DES MENAGES

NOMBRE DES BLESSES

NOMBRES DES MORTS

Bagira
53

88

5
7
Ibanda
49

100

0
6
Kadutu
570

1199

13
3
Total général
672

1387

18
16
Source : Ministère de la Santé, Genre, Famille, Affaires Sociales et Humanitaires, octobre 2019.


Les probables causes des incendies dans la ville de Bukavu quoi que les victimes restent réfractrices de ne savoir les sources des incendies. Il présente  les causes de ces drames dans la ville de Bukavu : (1) l’homme et ses activités anthropiques quotidiennes à domicile ; manque des mécanismes de protection civile et des enjeux de lutte anti incendie ainsi que l’insuffisance de préparation psychologique de la population sur ces phénomènes. Ensuite, il soulève les questions des mauvaises installations électriques, l’utilisation traditionnelle des bras zéros et d’autres combustibles dans les ménages et les constructions anarchiques due à l’exode rural  dans la ville de Bukavu sans aucun plan d’urbanisation de la ville.

A long terme, hormis les conséquences directes d’incendies dans la ville, il s’avère qu’il aurait des conséquences indirectes suite à l’inhalation des fumés et des émissions de CO2 dans l’atmosphère responsable des maladies, des effondrements des gaz à effet de serre et du réchauffement climatique.

les maison en feu dans la ville de Bukavu, crédit photo, christophe cirumira, 2019. 

Eut égard à ce qui précède, les acteurs de la société civile environnementale, donne une proposition contrainte d’élaboration des plans de réduction des catastrophes et des plans des plaidoyers dans la ville de Bukavu au Sud-Kivu en RD Congo et donc le pays pourrait voter un budget allouer à ces derniers. Ces plans sont des réponses efficaces à ces situations dramatiques afin de sauver les vies humaines et les écosystèmes en danger dans la ville de Bukavu.   


Christophe CIRUMIRA.                                                                                           

samedi 19 octobre 2019

Valorisation et Conservation particulière de l'OKAPI, Symbole de la RD Congo.


Depuis trente ans, à l’Est du pays, l’Okapi est l’animal mystérieux à la morphologie étrange évoquant à la fois le Zèbre et la Girafe, emblématique, charismatique et symbole de taille de la République Démocratique du Congo (RDC). Seul pays au monde où il vit à l’état sauvage.
Mais ce mammifère est menacé par les miliciens armés, les braconniers spécialisés dans la commerce illicite des espèces endémiques, les mineurs illégaux, l’exploitation du bois et l’agriculture sur brûlis..
Protégeons tous l'Okapi en RD Congo, crédit photo: Christophe CIRUMIRA. 

L’Okapi va-t-il bientôt disparaître de la planète ? S’interroge le jeune chercheur congolais Christophe CIRUMIRA.

La « girafe des forêts » vient de rejoindre la liste rouge des espèces menacées de l’UICN (Union Internationale pour la Conservation de la Nature), il reste moins de 5000 spécimens d’Okapis sur la terre vivant uniquement dans la forêt tropicale de la RD Congo. D’après l’UICN, l’espèce est « proche de la catégorie la plus élevée de risque d’extinction ». 

Spécimens de l'Okapi en RD Congo. 
Les quelques milliers d’Okapis restent en vie dans les forêts de la RD Congo et  vivent cachés, pour échapper  au braconnage. Mais leur habitat naturel est également menacé par fois par les communautés locales à  la recherche des moyens des subsistances en forêt et dans les aires protégées.
La réserve de faune à Okapi (RFO) porteuse de ce nom, reste parmi les rares aires protégées de référence en RD Congo où les efforts de conservation de ce dernier restent un champ de bataille de l’Institut Congolais pour la Conservation de la Nature (ICCN) avec ses divers partenaires techniques et financiers à titre d’exemple WCS-USAID, que vous pouvez lire suivant ce lien :
 (https://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9serve_de_faune_%C3%A0_okapis).

 
L'Okapi dans la foret tropicale de la RD Congo dans la RFO. 
Eut égard de ce qui précède, à l’occasion de la journée mondiale de l’Okapi, célébrée chaque le 18 Octobre de chaque année,  nous haussons la voix pour dire non aux braconnages, aux commerces illicites et à la destruction de l’habitat naturel de l’Okapi, étant jadis, l’emblème de la RD Congo.  Cependant, l’espèce nécessite une valorisation et une protection particulière en RD Congo et dans le monde entier.

Sur la même voix, le Gouvernement Congolais doit s’impliquer à mettre en place des tribunaux de lutte anti braconnage dans toutes les provinces de la RD Congo, pour  renforcer les approches des conservations des espaces endémiques protégées par la législation congolaise et internationale, et réduire les criminalités fauniques et floristiques par tous les moyens efficaces.  


Christophe CIRUMIRA.

lundi 7 octobre 2019

Pollution de l'environnement, une menace sur la biodiversité et sur l'homme au Sud-Kivu.


Depuis plusieurs années, certaines activités humaines réduisent sensiblement le nombre d’espèces animales.
Selon le rapport annuel planète vivante publié par le Fond Mondial pour l’Environnement, WWF, La perte des populations animales sauvages sur la terre est estimée à 60 %.
A l’en croire les hommes doivent adopter un comportement responsable “Aujourd’hui la biodiversité fait face à un danger imminent. La surexploitation des ressources naturelles a atteint son paroxysme. Désormais nous sommes appelés à nous approprier toutes les questions relatives à la protection de la biodiversité”
Il est indispensable aujourd’hui de e renforcer  les approches de la conservation de la biodiversité pour sauver des vies humaines et les activités  reboisement  et de restauration des écosystèmes restent des actions fiables d’atténuer le réchauffement climatique qui menace certains coins de la planète. Ce spécialiste en environnement et développement durable exhorte l’Etat Congolais à mettre les questions relatives à la protection de la biodiversité parmi ses priorités.
Pollution par les plastiques dans le lac Kivu en RD Congo, photo prise par Christophe CIRUMIRA en 2018.

QUELQUES  PRINCIPALES SOURCES DE LA POLLUTION DE L’AIR ?
Agriculture : L’agriculture a deux sources principales de pollution atmosphérique : le bétail, qui produit du méthane et de l’ammoniac, et la combustion des déchets agricoles. Environ 24% de tous les gaz à effet de serre émis dans le monde proviennent de l’agriculture, de la foresterie et d’autres utilisations des sols
Activités domestiques : En utilisant des produits phytosanitaires, des peintures, des produits ménagers, et même en cuisinant nous émettons tous des polluants atmosphériques. En effet, la principale source de pollution atmosphérique domestique est la combustion à l’intérieur de combustibles fossiles, de bois et d’autres combustibles à base de biomasse pour cuisiner, chauffer et éclairer les maisons. Environ 3,8 millions de décès prématurés  sont causés chaque année par la pollution de l’air intérieur, la grande majorité d’entre eux dans les pays en développement.
Installations industrielles : Dans de nombreux pays, la production d’énergie est l’une des principales sources de pollution atmosphérique. Les centrales électriques au charbon y contribuent largement, tandis que les générateurs diesel sont une préoccupation croissante dans les zones hors réseau.
Transports : Le secteur mondial des transports représente environ un quart des émissions de dioxyde de carbone liées à l’énergie et cette proportion ne fait qu’augmenter. Les émissions des transports ont été associées à près de 400 000 décès prématurés.
Déchets : La combustion des déchets à ciel ouvert et les déchets organiques dans les décharges rejettent dans l’atmosphère des dioxines, des furannes, du méthane et du carbone noir nocifs. À l’échelle mondiale, environ 40% des déchets sont brûlés à ciel ouvert.
Autres sources : Toute la pollution atmosphérique ne provient pas de l’activité humaine. Les éruptions volcaniques, les tempêtes de poussière et autres processus naturels posent également des problèmes. Les tempêtes de sable et de poussière sont particulièrement préoccupantes.
Nous devons tous sauver notre planète pour un développement durable profitable à toutes les générations.  


Christophe CIRUMIRA.

Analyse des facteurs d’efficacité des structures locales de gouvernance dans les aires protégées de la RDC, cas du Parc National de Kahuzi Bièga et de la Reserve Naturelle d’Itombwe

Les aires protégées restent à ce jour le moyen le plus efficace pour  conserver la diversité biologique et les bénéfices rendus par les aires protégées en faveurs des communautés locales. La gouvernance partagée outre que celle policière des aires protégées (APs), l’implication des différents acteurs sont de nouvelles approches par excellence en cours d’expérimentation en RDC. Il revient aux parties prenantes d’assurer la durabilité de ces ressources fragiles en faveur du développement de l’humanité à travers l’efficacité des structures locales de gouvernance locale des aires protégées.
Christophe CIRUMIRA après la représentation de ses résultats de recherche à l'ISDR Bukavu mènent aux PNKB et à la RNI. 

Ce travail dégage un mécanisme visant la durabilité des structures locales de gouvernance efficace pour une meilleure contribution à la conservation des dites aires protégées face à la pression des communautés locales qui en dépendent. Spécifiquement, il cherche à comprendre le degré d’engagement des parties prenantes (Institut Congolais pour la Conservation de la Nature (ICCN) et ses partenaires) dans la gouvernance des ressources naturelles à analyser les facteurs déterminants le niveau d’efficacité des structures locales de gouvernance, de conservation des ressources naturelles au PNKB et à la RNI tel que fixé par le législateur. Il  propose par la suite un modèle type d’amélioration de l’efficacité des structures locales de gouvernance au PNKB et à la RNI pour un développement intégré à la conservation des ressources naturelles impliquant effectivement les communautés riveraines et réduisant la dynamique des menaces anthropiques sur les APs. Cependant, les résultats ont prouvé que l’engagement dans la gouvernance ne favorise pas l’appropriation de l’approche de gouvernance partagée ni l’amélioration des moyens de subsistances. Alors, la dépendance totale de ces structures à l’ICCN et à ses partenaires, la nomination des animateurs et l’accaparement des intérêts. La faible redevabilité, la faible capacité de gestion et de gouvernance ainsi que l’instrumentalisation, une faible connaissance de la législation et le manque d’appropriation de structures de gouvernances par les communautés locales déterminent l’inefficacité de ces dernières telles que fixées par le législateur.
Christophe CIRUMIRA au Parc National de Kahuzi Biega dans ses recherche. 

 L’indépendance, l’autonomie, le partenariat multi-acteurs et l’intégration de ces dernières dans les Plans des Développement Locaux (PDL) des Entités Territoriales Décentralisés (ETDs) accès à développer les Actions Génératrices des Revenus (AGRs) durable liés à la conservation déterminent l’efficacité de la gouvernance locale des APs.
 Mots clés : Efficacité, Structures locales, Gouvernance, Aires protégées. PNKB, RNI et RDC. 


Ecrit par : Christophe CIRUMIRA. 

Zones humides et biodiversité, célébration de la journée mondiale de Zones humides à Bukavu, Sud-Kivu en RD Congo par la société civile environnementale.

Chaque le 2 février, l’humanité célèbre la Journée Mondiale des Zones Humides pour commémorer la signature de la Convention sur les zones ...