mercredi 26 février 2020

Zones humides et biodiversité, célébration de la journée mondiale de Zones humides à Bukavu, Sud-Kivu en RD Congo par la société civile environnementale.


Chaque le 2 février, l’humanité célèbre la Journée Mondiale des Zones Humides pour commémorer la signature de la Convention sur les zones humides (RAMSAR), le 2 février 1971, dans la ville Iranienne de Ramsar, au bord de la mer Caspienne.
Les pays africains en général sont extrêmement riches en ressources naturelles. Présentée comme un « scandale géologique » en raison de ses abondantes réserves de minerais, dispose également d’un potentiel forestier, des zones humides gigantesques, abritant plus de 81% des forêts denses et 17% des zones humides dans le Bassin du Congo. L’étendue de sa couverture forestière, l’importance et la densité de son réseau hydrographique, la richesse de ses écosystèmes et de sa biodiversité en font potentiellement une des toutes premières puissances environnementales au monde.
Malgré ces attributs, les pays africains restent très pauvres. Seule l’utilisation rationnelle de ces ressources et leur conservation peuvent inverser la tendance aujourd’hui mais hélas ce secteur semble être néglige par les jeunes.
Ces écosystèmes nous fournissent l’eau douce, rechargent la nappe phréatique, fournissent l’énergie hydroélectrique, procurent le riz, le poisson, pour la sécurité alimentaire, la nutrition des milliards de personnes et un incontournable habitat d’une diversité biologiques. Les zones humides assurent une régulation et inconditionnelle dans l’adaptation des effets du changement climatique. Cependant, les zones humides subissent des menaces malgré le rôle écologique, économique et social qu’elles jouent pour l’homme et le fonctionnement écologique des écosystèmes et des espèces. Ces menaces sont entre autre l’afflux de population humaine, les braconnages, la pêche, l’exploitation des minerais, la déforestation, la pauvreté des communautés riveraines, la faible protection des zones humides, la pollution des rivières, le changement climatique, le feu des brousses, la recherche des pâturages.
Faisant partie des écosystèmes qui regorgent de nombreuses ressources indispensables pour l’humanité (sont parmi les plus complexes divers et les plus productifs), Mubalama et al, 2012. C’est pourquoi la principale mission de la convention de Ramsar est la principale mission de la convention de Ramsar « la conservation et l’utilisation rationnelle des zones humides par des actions locales, régionales et nationales par la coopération internationale, en tant que contribution à la réalisation du développement durable dans le monde entier » est dédiée. Car bien qu’étant considérées comme les reins de la nature, les zones humides font parties des écosystèmes qui ont prouvé leur importance tant pour les populations locales que pour la communauté internationale (Mubalama et al, 2012). Cependant, elles continuent de subir d’énormes pressions anthropiques qui sont fatales pour leur devenir. Face donc à cette crise grandissante, la communauté mondiale s’organise à travers différentes parties prenantes dont les jeunes pour trouver les solutions appropriées. Ainsi cette approche d’engagement des jeunes dans la conservation des zones humides et la biodiversité d’Afrique se veut participative pour la conscience des jeunes, futurs décideurs. Malheureusement, en Afrique et dans le monde il n’existe pas de mobilisation véritable des jeunes sur la question des zones humides. En appui de la convention Ramsar ainsi que du Réseau Mondiale des zones humides, dans le souci d’aider à la réussite de celle-ci, c’est dans cette perspective que le la société civile environnementale du Sud-Kivu venait organiser une conférence de sensibilisation, de gouvernance, de valorisation pour la conservation durable des zones humides et la biodiversité à l’occasion du mois de févier dédié à la célébration des zones humides sous le thème « Zone Humide et Biodiversité » tout en mettant un accent particulier que cette année est un décalage d’implication et des mobilisations des jeunes dans ce secteur sous plusieurs formes.

photo de famille. 

Vu l’ampleur de ces zones humides en RDC, les 3 orateurs ont développés les aspects suivants :
Le Professeur Eloi RUVUNA de l’Université de nouvelle pâque de Bukavu développe les Enjeux du développement durable face à la conservation des zones humides en RDC, sans transite le chercheur Christophe CIRUMIRA : Chargé de communication de la société civile environnementale et point focale jeune du réseau mondiale des zones humides fait un lien de l’Engagement des jeunes concilié aux connaissances scientifiques comme un nouveau paradigme de conservation des zones humides en RDC.

Christophe CIRUMIRA, chercheur, communicateur de la société civile environnementale et point focale jeune du réseau mondiale des zones humides en RD Congo.

 Le troisième intervenant Maître John Ciza  ouvre un prêche sur la législation des zones humides en RDC gage de la conservation de ces zones et en fin, le président de la société civile environnementale et point focal de la convention de Ramsar en RDC Monsieur Josué Aruna prouve que les Zones humides restent les moyens des subsistances des communautés, de lutte contre le changement climatique, de réservoir des tourbières et sont des habitats naturelles de la biodiversité dans le bassin du Congo, pour ne citer que cela.
Josué Aruna, président de la société civile environnementale et point focal de la convention de Ramsar en RDC. 



Christophe CIRUMIRA.

mardi 25 février 2020

Zones humides et biodiversité, célébration de la journée mondiale de Zones humides à Bukavu, Sud-Kivu en RD Congo par la société civile environnementale du Sud-Kivu.


Chaque le 2 février, l’humanité célèbre la Journée Mondiale des Zones Humides pour commémorer la signature de la Convention sur les zones humides (RAMSAR), le 2 février 1971, dans la ville Iranienne de Ramsar, au bord de la mer Caspienne.
Les pays africains en général sont extrêmement riches en ressources naturelles. Présentée comme un « scandale géologique » en raison de ses abondantes réserves de minerais, dispose également d’un potentiel forestier, des zones humides gigantesques, abritant plus de 81% des forêts denses et 17% des zones humides dans le Bassin du Congo. L’étendue de sa couverture forestière, l’importance et la densité de son réseau hydrographique, la richesse de ses écosystèmes et de sa biodiversité en font potentiellement une des toutes premières puissances environnementales au monde.
Malgré ces attributs, les pays africains restent très pauvres. Seule l’utilisation rationnelle de ces ressources et leur conservation peuvent inverser la tendance d’aujourd’hui mais hélas ce secteur semble être néglige par les jeunes.
Ces écosystèmes nous fournissent l’eau douce, rechargent la nappe phréatique, fournissent l’énergie hydroélectrique, procurent le riz, le poisson, pour la sécurité alimentaire, la nutrition des milliards de personnes et un incontournable habitat d’une diversité biologiques. Les zones humides assurent une régulation et inconditionnelle dans l’adaptation des effets du changement climatique. Cependant, les zones humides subissent des menaces malgré le rôle écologique, économique et social qu’elles jouent pour l’homme et le fonctionnement écologique des écosystèmes et des espèces. Ces menaces sont entre autre l’afflux de population humaine, les braconnages, la pêche, l’exploitation des minerais, la déforestation, la pauvreté des communautés riveraines, la faible protection des zones humides, la pollution des rivières, le changement climatique, le feu des brousses, la recherche des pâturages.
Faisant partie des écosystèmes qui regorgent de nombreuses ressources indispensables pour l’humanité (sont parmi les plus complexes divers et les plus productifs), Mubalama et al, 2012. C’est pourquoi la principale mission de la convention de Ramsar est la principale mission de la convention de Ramsar « la conservation et l’utilisation rationnelle des zones humides par des actions locales, régionales et nationales par la coopération internationale, en tant que contribution à la réalisation du développement durable dans le monde entier » est dédiée. Car bien qu’étant considérées comme les reins de la nature, les zones humides font parties des écosystèmes qui ont prouvé leur importance tant pour les populations locales que pour la communauté internationale (Mubalama et al, 2012). Cependant, elles continuent de subir d’énormes pressions anthropiques qui sont fatales pour leur devenir. Face donc à cette crise grandissante, la communauté mondiale s’organise à travers différentes parties prenantes dont les jeunes pour trouver les solutions appropriées. Ainsi cette approche d’engagement des jeunes dans la conservation des zones humides et la biodiversité d’Afrique se veut participative pour la conscience des jeunes, futurs décideurs. Malheureusement, en Afrique et dans le monde il n’existe pas de mobilisation véritable des jeunes sur la question des zones humides. En appui de la convention Ramsar ainsi que du Réseau Mondiale des zones humides, dans le souci d’aider à la réussite de celle-ci, c’est dans cette perspective que le la société civile environnementale du Sud-Kivu venait organiser une conférence de sensibilisation, de gouvernance, de valorisation pour la conservation durable des zones humides et la biodiversité à l’occasion du mois de févier dédié à la célébration des zones humides sous le thème « Zone Humide et Biodiversité » tout en mettant un accent particulier que cette année est un décalage d’implication et des mobilisations des jeunes dans ce secteur sous plusieurs formes.


Vu l’ampleur de ces zones humides en RDC, les 3 orateurs ont développés les aspects suivants :
Le Professeur Eloi RUVUNA de l’Université de nouvelle pâque de Bukavu développe les Enjeux du développement durable face à la conservation des zones humides en RDC, sans transite le chercheur Christophe CIRUMIRA : Chargé de communication de la société civile environnementale et point focale jeune du réseau mondiale des zones humides fait un lien de l’Engagement des jeunes concilié aux connaissances scientifiques comme un nouveau paradigme de conservation des zones humides en RDC. Le troisième intervenant Maître John Ciza  ouvre un prêche sur la législation des zones humides en RDC gage de la conservation de ces zones et en fin, le président de la société civile environnementale et point focal de la convention de Ramsar en RDC Monsieur Josué Aruna prouve que les Zones humides restent les moyens des subsistances des communautés, de lutte contre le changement climatique, de réservoir des tourbières et sont des habitats naturelles de la biodiversité dans le bassin du Congo, pour ne citer que cela.

Christophe CIRUMIRA.

lundi 24 février 2020

Utilisation et conservation des ressources Naturelles dans la chefferie de lwindi , groupement de kigogo, villages de kadette, ishungwe et kadita dans la Reserve naturelle d’Itombe, territoire de Mwenga dans la province du Sud-Kivu en Rd congo



Le contexte socio-économique des régions rurales des pays sous-développés affecte considérablement l’inefficacité de conservation de la biodiversité dans les aires protégées et en particulier en RDC spécifiquement à la Réserve Naturelle d’Itombwe. Ainsi, les aires protégées demeurent la pierre angulaire de la conservation de la biodiversité. En outre, c’est un mécanisme essentiel, non seulement pour conserver la biodiversité, mais aussi pour sécuriser l’approvisionnement en eau, assurer la sécurité alimentaire, réduire les risques de catastrophe et atténuer les impacts du changement climatique tout en relevant les moyens de subsistances des communautés riveraines (Deguignet et al.2014).
Les aires protégées constituent l’un des grands trésors biologiques, et représentent l’un des biens les plus précieux de nombreux pays y compris la RDC (Eisen, et al, 2016). Cependant, l’atteinte des objectifs de conservation nécessite plus d’efforts et de volonté politique et des parties prenantes dont les communautés locales. Malheureusement, la RNI est soumis aux dégradations par les communautés. Par exemple, la majorité des aires protégées en République Démocratique du Congo (RDC) étaient créées sans impliquer les communautés locales (Borrini, et al. 2014). Ce qui serait à l’origine des conflits de toute forme engendrant la dégradation des dites aires protégées (Borrini, et al. 2014). En plus, différentes pratiques anthropiques menacent la biodiversité de la RNI comme le braconnage, la déforestation, l’exploitation artisanale et industrielles des minerais, la prolifération des groups armes, la pression humaine sur les ressources dans les aps (Cirumira, 2019).
De plus, l’utilisation, la délimitation et l’affectation du sol dans les zones tampons sont souvent incompatibles avec les objectifs de conservation des réserves naturelles. Dans ce contexte, l’efficacité de conservation des réserves naturelles sera fortement corrélée avec la réduction des pressions anthropiques (Julien, 2009). Elles sont bien souvent convoitées par différents acteurs et subissent de ce fait de nombreuses formes de pression humaine (agriculture, élevage, exploitation du bois ; des minerais, des produits forestiers non ligneux, le braconnage, etc.).
Actuellement, la tendance à l’effondrement des pratiques traditionnelles liées à la protection de la nature n’interdit pas de penser à leur réactualisation, eu égard aux enjeux environnementaux de l’heure.  C’est sous cette perspective que Roussel (2005) démontre la durabilité des savoirs naturalistes locaux en soulignant ‘’qu’appartenir à une tradition est considérée comme la garantie d’une certaine ancienneté et si les éléments de la biodiversité concernée sont parvenus jusqu’à nous, c’est que l’utilisation qui en est faite est nécessairement durable’’. À travers l’histoire de l’humanité, les peuples autochtones et les communautés locales de la RNI ont gérés pour une multitude de raisons, notamment la subsistance, le respect de la nature, et à des fins culturelles et spirituelles. Cette gestion des ressources locales devance de plusieurs millénaires les notions modernes d’« aires protégées », et persiste jusqu’à aujourd’hui. Mais hélas ces aspects ne sont plus pris en considération même dans les paysages de la Reserve Naturelle d’Itombwe plus particulièrement.
C’est dans ce cadre que nous avions mené une recherche qualitative sur l’utilisation et la conservation des ressources naturelles auprès des communautés entourant la Réserve naturelle d'Itombwe dans le groupement de Kigogo, dans 3 villages de Kadette, Kadita, Ishungwe et une petite partie de Ngingu, chefferie de Lwindi, territoire de Mwenga, province du Sud-Kivu en RD Congo.
Le chef des peuples autochtones pygmées témoigne des valeurs écosystémiques de la foret, crédit Photo, christophe Cirumira.

Le chef de localité de Kadita, explique les valeurs culturelles effectués en foret, credit Photo, Christophe Cirumira. 

Résultats

Après analyse, compilation et triangulations des données, les résultats suivants ont été atteints: Les caractéristiques socio-économiques et les moyens de subsistance des personnes vivante à Kigogo sont liées à la forêt  et vivent dans une pauvreté extrême ainsi la forêt  et la terre constituent leurs activités génératrices des revenus par excellence par la chasse, l’agriculture et l’exploitation minière artisanale. L’'ICCN et ses partenaires (WWF, africapacity, etc.) n’ont pas impliqués les communautés de Kigogo aux étapes de consultations libres, informée au préalable et cela est né les conflits entre les communautés de cette zone et l’ICCN avec des perspectives que l’ICCN et ses partenaires sont des prédateurs, voleurs de leurs terres et au finish pour les expulser de leurs terres, chose que BANRO a fait avant toutes activités. Les attitudes de la communauté de Kigogo relativement à l'arrivée de BANRO à Kigigo en 2018 face à la RNI est prometteuse du fait que les communautés attendant de BANRO plus des avantages entre de construction des infrastructures (routes, écoles, hôpitaux), emploi etc mais pour la RNI est de pendre leurs terres,  forêt s nourrisseurs et gagées des moyens de subsistance des communautés pour en faire un parc sur lequel les communautés seront limités à jouir de l’usage et des bénéfices à ces ressources. De ce fait même, la RNI a une grande superficie incapable de contrôler et n’appuis presque pas les communautés or la conservation est un pionnier pour booster le développement des communautés pas l’inverse et ainsi comme c’est BANRO, qui est sur cette voie, on doit le soutenir et se décoloniser des approches conservanistes de la RNI dont le Bamputi du PNKB en sont victimes aujourd’hui.

Christophe CIRUMIRA.

Zones humides et biodiversité, célébration de la journée mondiale de Zones humides à Bukavu, Sud-Kivu en RD Congo par la société civile environnementale.

Chaque le 2 février, l’humanité célèbre la Journée Mondiale des Zones Humides pour commémorer la signature de la Convention sur les zones ...